On a l’impression que face aux intempéries, aux accidents ou aux questions liées à la pollution de l’environnement il existe deux démarches antagonistes : celle qui consiste à attendre que les événements ou les anomalies surviennent et celle qui cherche à anticiper.
C’est bien cela : pourquoi attendre les épisodes de froid, de canicule, les événements de pollution etc. N’y a-t-il pas un vrai avantage à anticiper et à monitorer les phénomènes qui se produisent.
C’est la vocation de la startup israélienne Kando qui fournit aux communes comme aux entreprises les moyens de superviser ce qu’il se passe dans les canalisations.
L’aventure de Kando a commencé au cœur du sud d’Israël, une région reconnue pour son rôle pionnier en matière de conservation de l’eau et d’innovation. Inspirée par cet engagement en faveur de pratiques hydriques durables, Kando a été fondée avec l’ambition de transformer en profondeur la gestion des eaux usées.
Leur mission est simple et pourtant essentielle : avoir un impact positif sur la santé publique et environnementale à l’échelle mondiale, en améliorant la qualité des eaux usées. Depuis le premier jour, leur parcours a été porté par une passion pour une eau plus propre et une planète plus saine.
Au cœur de leur action se trouve une plateforme d’intelligence des données. Plus qu’une technologie, c’est un véritable catalyseur de changement. Elle permet aux partenaires de Kando de prendre des décisions éclairées et les accompagne vers un avenir où la gestion des eaux usées est à la fois efficace et durable.
J’assume le choix de mon exemple : l’écosystème des startups israéliennes est un peu le couteau suisse où chaque startup joue le rôle d’un outil spécifique. Kando c’est la société qui est en mesure de répondre à tout type de problème concernant la question de l’eau dans un réseau de canalisations.
Concrètement, Kando installe des capteurs chimiques et biologiques directement dans les canalisations. Ces capteurs analysent l’eau en temps réel : métaux lourds, solvants industriels, pics organiques suspects.
Depuis fin 2025, leurs systèmes savent même reconnaître des signatures de pollution spécifiques, presque comme une empreinte digitale chimique.
L’innovation est là : on ne surveille plus après la catastrophe, on intervient avant qu’elle n’atteigne les nappes phréatiques, les cultures ou les rivières.
4 niveaux sont développés et déjà finalisés :
Matériel (Hardware) : collecte de manière fluide des données en temps réel à partir du système de collecte, permettant un suivi précis et fiable.
Logiciel (Software) : transforme ces données en informations exploitables, facilitant une prise de décision proactive et améliorant l’efficacité entre les différents services.
STREAMi : découvrez notre assistant d’intelligence des eaux usées alimenté par l’IA. STREAMi accompagne les équipes sur le terrain pour les opérations, le reporting, l’analyse et la collaboration interservices — tout en faisant gagner du temps et en simplifiant la complexité.
Services experts : appuyés par une expertise de haut niveau et un accompagnement continu, afin de garantir que votre service tire le maximum de valeur de chaque donnée et de chaque analyse.
Jean-François Strouf