France

    Paul Amar : "Même Johann Sfar, homme de paix et partisan du dialogue, est boycotté. Non pas parce qu’il serait sioniste, mais parce qu’il est juif"

    2 minutes
    29 mai 2026

    ParGabriel Attal

    Paul Amar : "Même Johann Sfar, homme de paix et partisan du dialogue, est boycotté. Non pas parce qu’il serait sioniste, mais parce qu’il est juif"
    Le journaliste, Paul Amar

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    Le journaliste, Paul Amar, était l'invité de Nina Allouche ce vendredi à 7h45 dans le 6-9 sur Radio J. Il est revenu sur le boycott du dessinateur, Joann Sfar, à Marseille. "Même Johann Sfar, homme de paix et partisan du dialogue, est boycotté. Non pas parce qu’il serait sioniste, mais parce qu’il est juif", a déclaré Paul Amar. "L'Etat est défaillant. Voilà un homme, Johann Sfar, grand artiste au grand talent et qui est sommé de ne pas participer à un festival littéraire à Marseille où il a été invité. Ce collectif "cultures en lutte 13", clairement d'extrême gauche, clairement antisioniste, inutile de le dire, pro-Hamas, pro-palestinien mais surtout pro-Hamas et je vais dire clairement antisémite parce que ce collectif est à ce point sectaire qu'il ne tient pas compte des positions très pacifiques de Johann Sfar, qui lui valent parfois la réprobation d'une partie de la communauté, qui elle est très sioniste et donc il ne tient pas compte. C'est tout simple, la réalité est crue et il faut la dire : il n'est pas sommé de ne pas participer parce qu'il serait sioniste mais parce qu'il est juif, tout simplement. La traque aux Juifs a commencé méthodiquement en France et dans toute l'Europe. Juifs, artistes comme Johann Sfar, intellectuels, journalistes, collégiens dont on ne parle pas, dont les médias ne parlent pas, agressés régulièrement dans les collèges par certains copains, jeunes qui sont attirés par des idées islamistes."

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    À propos des risques de violences après la finale de la Ligue des champions Paris Saint-Germain contre Arsenal, Paul Amar a indiqué : "Des centaines, peut-être des milliers de racailles descendront dans les rues des grandes villes."

    Gabriel Attal