Le président israélien, Isaac Herzog, ne devrait pas accorder de grâce au Premier ministre, Benyamin Netanyahou, à ce stade et examine la possibilité de promouvoir un processus de médiation qui aboutirait à un accord de plaidoyer, selon le New York Times, citant de hauts responsables israéliens proches du dossiers. Le président estime qu'il existe d'autres solutions que l'octroi ou le refus d'une grâce, et que son rôle principal est de favoriser l'unité. Par conséquent, Herzog privilégierait de tenter de prouver une solution par la négociation entre les parties plutôt que de statuer immédiatement sur la demande de Netanyahou. En réponse, la présidence a déclaré : "Le président Isaac Herzog a affirmé à plusieurs reprises qu’il considérait la recherche d’une solution concertée entre les parties comme un enjeu d’intérêt public majeur. Concernant la demande de grâce, le président agira exclusivement dans le respect de la loi, guidé par sa conscience et dans l’intérêt de l’État d’Israël."
Gabriel Attal