France

    Marlène Schiappa sur Radio J : "Emmanuel Grégoire ne nous a pas donné d'explications sur les agressions sexuelles sur des enfants et des viols dans les écoles parisiennes"

    2 minutes
    19 mars 2026

    ParGabriel Attal

    Marlène Schiappa sur Radio J : "Emmanuel Grégoire ne nous a pas donné d'explications sur les agressions sexuelles sur des enfants et des viols dans les écoles parisiennes"
    L'essayiste, Marlène Schiappa

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    L'ancienne ministre chargée de la citoyenneté et de l'Economie sociale et solidaire, Marlène Schiappa, était l'invitée de David Revault d'Allonnes ce jeudi à 7h45 dans le 6-9 d'Ilana Ferhadian sur Radio J. Elle est revenue sur le second tour des municipales à Paris et le duel entre Rachida Dati et Emmanuel Grégoire. Concernant le scandale dans le périscolaire, Schiappa a déclaré : "Moi, je suis maman de trois enfants. Je voudrais savoir comment on en arrive là. Et on n'aura jamais d'explications. Imaginez le scandale: avoir des agressions sexuelles sur des enfants et des viols dans les écoles parisiennes ! Emmanuel Grégoire ne nous a pas donné d'explications. Il a été chargé des ressources humaines, il ne sait pas expliquer. Et pire, il n'a pas de propositions. Je pensais qu'il dirait qu'il a entendu l'inquiétude des parents et qu'il allait tout changer dans le périscolaire. Il ne l'a pas dit, il l'a pris avec légèreté. On ne joue pas à la roulette russe avec la sécurité de nos enfants."

    "Nous, à Renaissance, nous sommes le seul parti politique qui est clair face aux deux extrêmes: aucune alliance avec l'extrême droite, aucune alliance avec l'extrême gauche. Aujourd'hui un vote Renaissance, c'est la garantie qu'il est 100% sans extrême."

    A propos du désistement de Sarah Knafo, l'essayiste Marlène Schiappa a affirmé : "Ca faisait partie des conditions de Pierre-Yves Bournazel: il y a une ligne rouge entre nous et l'extrême droite. Pas d'accord d'aucune manière, ni de parti à parti avec le parti d'Eric Zemmour, Reconquête, ni de personne à personne comme le proposait Sarah Knafo à Rachida Dati. Et Rachida Dati a tenu son engagement. Après, elle n'est pas responsable des désistements des uns et des autres. Il n'y a aucun accord d'aucune sorte."
    "Ce que je dis à tous les électeurs parisiens: aujourd'hui, on ne vous demande pas d'être à 100% d'accord avec Rachida Dati. La question qui est posée, c'est stop ou encore. Est-ce que vous voulez encore du système Anne Hidalgo, qui a été aussi géré par Emmanuel Grégoire? Si la réponse est non, si vous voulez changer, c'est la candidature incarnée par Rachida Dati qu'il faut plébisciter."

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    Gabriel Attal