Le journaliste, Paul Amar, était l'invité de Léa Wolber ce vendredi matin à 7h45 dans le 6-9 sur Radio J. Il est revenu sur la situation en Iran et au Liban, théâtres de frappes israéliennes respectivement contre le régime des Mollahs et le Hezbollah. "Le conflit libanais illustre parfaitement la volonté d'embrasement du régime des Mollahs. Ils ont donné au Hezbollah d'intervenir et d'attaquer Israël. Et Israël, contrairement à 2023-2024, n'a pas attendu un an pour réagir, a réagi aussitôt et sévèrement. Or, le Liban c'est un cas particulier, c'est un pays multiculturel avec une forte communauté chrétienne, c'est un sujet extrêmement sensible qui préoccupe l'Europe et particulièrement la France. Ca n'est pas un hasard si Emmanuel Macron est monté au créneau pour défendre les intérêts libanais et s'émouvoir d'un risque d'embrasement du conflit au Liban. J'aurais aimé qu'il intervienne quand le Hebzollah a attaqué Israël. D'ailleurs en 2023-2024 quand le Hezbollah pilonnait Israël pendant un an sans aucune réaction d'Israël on n'avait pas entendu un seul mot de la part du président, or là il s'émeut, il a raison de s'émouvoir mais il aurait dû le faire avant", a-t-il affirmé.
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Gabriel Attal