International

    A l'ONU, la France ne réclame finalement pas la démission de Francesca Albanese

    1 minute
    26 février 2026

    ParGabriel Attal

    A l'ONU, la France ne réclame finalement pas la démission de Francesca Albanese
    La rapporteuse de l'ONU, Francesca Albanese

    Désolé, votre navigateur ne supporte pas la synthèse vocale.

    Alors que la France avait annoncé il y a deux semaines qu'elle appellerait à la démission de la rapporteuse des Nations Unies, Francesca Albanese, lors du conseil des droits de l'Homme de l'ONU, il n'en a finalement rien été, selon Politico. L’ambassadrice et représentante permanente de la France auprès des Nations unies à Genève, Céline Jurgensen, n'a pas explicitement demandé le départ d'Albanese. Elle a simplement évoqué des "déclarations répétées et extrêmement problématiques" émanant d’une rapporteuse spéciale, appelant l’ensemble des titulaires de mandat à faire preuve de "retenue, modération et discrétion", conformément à leurs fonctions.

    Cela tranche avec l'apparente fermeté du ministre des Affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot le 11 février dernier qui avait souligné à l'Assemblée nationale que les "provocations" de Francesca Albanese n'appelaient "qu'une seule réponse : sa démission", assurant que Paris porterait cette exigence avec fermeté lors de la session du Conseil.

    Interrogé sur ce revirement de position, le porte-parole du Quai d’Orsay, Pascal Confavreux, a renvoyé aux déclarations antérieures du ministre. Selon lui, Jean-Noël Barrot considère toujours que les "provocations répétées" de Francesca Albanese devraient la conduire, par dignité, à se retirer.

    Gabriel Attal