Le président iranien a déclaré ce vendredi auprès de son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, que son pays était "ouvert au dialogue" et "ne voulait pas la guerre". Il ajoute que Washington doit laisser place à la voie diplomatique et cesser de faire planer la menace d'une intervention militaire. "La réussite de toute initiative diplomatique dépend de la bonne volonté des parties concernées et de l'abandon des mouvements et actions belliqueux et menaçants dans la région", a souligné le chef de l'Etat iranien, selon le communiqué de la présidence.
Gabriel Attal