L'essayiste et écrivaine, Rachel Khan, qui chronique également tous les mercredis sur Radio J dans le Grand Journal de Steve Nadjar, fait l'objet d'une plainte au titre de l'article 40 par la députée écologiste, Sandrine Rousseau. En cause, des propos qu'elle a tenus chez nos confrères de CNews, en août 2025, dans lesquels elle prévenait contre la montée de l'antisémitisme. Dans cet but, Rachel Khan citait la rescapée des camps Marceline Loridan qui avait affirmé en 2005 : "On s'achemine dans l'inconscient collectif et dans le conscient de quelques personnes vers une solution finale. Une solution finale par les Arabes puisque les Israéliens sont des fascistes, des nazis, c'est tellement plus acceptable."
Evoquant la montée de l'antisémitisme dans le monde, Rachel Khan avait souligné sur la base des propos de Marceline Loridan : "On s'achemine dans l'inconscient collectif et dans le conscient de quelques personnes vers une solution finale. Une solution finale par les Arabes puisque les Israéliens sont des fascistes, des nazis, c'est tellement plus acceptable."
Sandrine Rousseau voit cela comme une offense et estime que Rachel Khan a appelé à "une solution finale" contre le peuple palestinien et saisit par conséquent le procureur de la République.
Sur son compte X, Rachel Khan, s'est a réagi en s'indignant : "Vidéo tronquée pour manipuler mes propos. Le palestinisme nié, pourtant défini par Pierre-André Taguieff et Georges Bensoussan. Le statut de députée (art. 40) utilisé comme outil de domination. Le droit transformé en opération de com. Objectif : l’humiliation, la nazification, me faire passer pour une complice de génocide. Dans la continuité du « Reskhanpée » adressé à la petite-fille de déporté que je suis, validé par Tondelier et Rousseau. Madame Rousseau (je ne sais plus si vous êtes sur X ou non ?) ce que vous faites est une intimidation politique qui mobilise inutilement des policiers courageux ayant bien autre chose à faire que de me prendre en photos avec une ardoise. Je sais bien que pour vous je ne suis qu’une “racisée” mais je suis surtout une femme libre et malgré vos manœuvres calomnieuses, je ne vais pas me taire."
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Gabriel Attal