Israël

    Isaac Herzog aux funérailles de Ran Gvili : la Nation peut désormais "lentement commencer" à se reconstruire

    2 minutes
    28 janvier 2026

    ParGabriel Attal

    Isaac Herzog aux funérailles de Ran Gvili : la Nation peut désormais "lentement commencer" à se reconstruire
    Le président israélien, Isaac Herzog, aux funérailles de Ran Gvili zal

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    Le président de l'Etat d'Israël, Isaac Herzog, a rendu hommage ce mercredi à Ran Gvili pendant l'enterrement à Meitar, dans le sud, affirmant que la Nation pouvait "lentement commencer" à se reconstruire. "Ran, le héros et l'aimé, 'le dernier otage', repose enfin en paix pour l'éternité, dans la terre de sa patrie", souligne Herzog, s'adressant à la famille Gvili : "Une nation entière vous a accompagnés, vous et toutes les familles des otages, pendant des centaines et des centaines de jours."

    Le retour de Gvili "est aussi un moment historique pour toute une nation", ajoute t-il, avant de dire "dans le cadre sacré de cet instant, les fragments brisés de nos cœurs peuvent lentement commencer à se rassembler en vue de la guérison et de la réparation, dont nous avons si désespérément besoin en tant que peuple."

    "Aujourd’hui, toute une nation vous regarde… et sait : par votre exemple, et par celui de Ran, nous devons nous relever de cette terrible souffrance", explique Herzog, poursuivant que la nation doit désormais "aborder le prochain chapitre de son existence en tant que peuple. Se relever forts et confiants dans notre voie ; se relever unis… en croyant en notre État d’Israël – juif et démocratique – et en le protégeant avec la plus grande dévotion, comme Ran l’a fait."

    "En ce moment, je vous demande, en tant que président d'Israël, au nom de l'État d'Israël : pardonnez-nous. Pardonnez-nous de ne pas avoir été présents à ses côtés. Pardonnez-nous d'avoir, avec tant d'autres familles, été contraints d'attendre le retour de votre être cher pendant tant de jours – une attente si insoutenable", affirme Isaac Herzog avec émotion.

    "Ainsi, seulement ainsi, et seulement ensemble, pour bâtir ici un avenir israélien partagé. Pour toi, chère et bien-aimée Ran, et pour nous."

    Gabriel Attal